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25 septembre 2016 7 25 /09 /septembre /2016 18:05
Le 26 Septembre 1916 mourrait à Cahors 31 rue Brive chez sa mère d'une pneumonie Félix Henry Villard .Il fut enterré au cimetière de Cahors ville. Il était le précurseur de l'hélicoptaire(hélicoplane) Né le 14 août 1869, en France, dans le village de Torteron, le jeune Félix Henri se passionne pour les sciences, puis se lance dans des études d’ingénieur. Or, à l’époque, une idée farfelue circule dans les cercles d’ingénieurs : l’idée que le progrès technique puisse un jour permettre à l’homme de s’élever dans les airs en contrôlant sa trajectoire.

Site Belge parlant de Villard à lire

http://www.ezelstad.be/2014/09/25/lhistoire-insolite-de-felix-henri-villard/

recherche Maurice Erasme - Miguel Ruiz
helicoplane piloté par Villard

helicoplane piloté par Villard

sa tombe au cimetière de Cahors

sa tombe au cimetière de Cahors

acte de décès des armées

acte de décès des armées

avis de décès dans le journal du LOT de 1916

avis de décès dans le journal du LOT de 1916

4 décembre 2015 5 04 /12 /décembre /2015 14:11

Les Sentinelles de la Paix
Ce mouvement artistique et citoyen est né de la démarche land art
d’Alain Mila lorsqu’en Israël et Palestine il a proposé de poser des pierres pour qu’elles ne soient pas jetées.
Il a alors constaté que ce simple geste permettait de fédérer des énergies habituellement opposées et que l’art constitue une médiation universelle pour rassembler au lieu de sépare
r.

Notre association a pris le relais pour rassembler tous ceux qui ont envie de signifier que face à la barbarie, aux injustices, aux inégalités, on peut exprimer ce que l’Homme a de plus beau en lui.

L’art comme médiation pour poser des gouttes de poésie et exprimer des valeurs humanistes de paix et de respect.

L’association des Sentinelles pour la Paix est à l’initiative d’engagements éducatifs et artistiques qui contribuent à ce combat pacifiste, à ce message d’espoir.

L’exposition itinérante « des Artistes pour la Paix » réunit actuellement 76 artistes plasticiens de 14 départements et 5 pays différents ainsi que 18 artistes de toutes disciplines.

Nous vous invitons à empiler des pierres en colonnes, de les prendre en photo et de nous les envoyer en nous indiquant votre nom ainsi que la date et le lieu de votre réalisation, vous les retrouverez géo localisées sur le planisphère de notre site dans la rubrique ‘réalisations’.
C’est notre façon d’envahir le monde de ce que nous appelons «les sentinelles de la paix». En effet, ces équilibres fragiles, fragilescomme le sont toutes les valeurs essentielles de la vie, ne sont certes que quelques gouttes de poésie. Mais cette démarche donne toute l’intensité à un inutile tellement essentiel! Essentiel à la Vie, à la dignité humaine, à la paix.

« Les Sentinelles de la paix. Une pierre posée n’est pas jetée », symbolise une volonté d’apaisement, d’espoir et d’humanité.

Et que celui qui n’a jamais rêvé, nous jette la première pierre !

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8 février 2015 7 08 /02 /février /2015 14:14

le musée d'Armand sur facebook

https://www.facebook.com/armand.musee?fref=photo

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25 juillet 2014 5 25 /07 /juillet /2014 15:18
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22 juillet 2014 2 22 /07 /juillet /2014 08:30

 

L'exposition a lieu a la FACTORY 19

école de peinture de Marcel BENAIS

19 Bd Chapou 46800 MONTCUQ

denise.jpg

expo-Denise-Grisi-Montcuq-15-7-2014--42-.JPG

 

Denise Grisi et Vivian Lin           Photo Soysic Erasme

 

expo-Denise-Grisi-Montcuq-15-7-2014--37-.JPG

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6 juillet 2014 7 06 /07 /juillet /2014 13:33

Le Chargin et le Venin: "Un des ouvrages les plus importants sur la France des années 1940"

Par  , publié le 03/07/2014 à 17:53

Dans Le Chagrin et le Venin, l'historien Pierre Laborie revient sur les mythes de la Résistance et de l'Occupation dans l'imaginaire français en cassant les idées reçues. Un ouvrage précieux pour le devoir de mémoire. 

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Le Chargin et le Venin: "Un des ouvrages les plus importants sur la France des années 1940"

 

Le Chagrin et le venin, un livre de Pierre Laborie sur la construction du mythe de l'Occupation dans l'imaginaire collectif des Français.

 

 

Bayard

 

La France a un problème avec sa mémoire. Elle la dorlote et la chérit, mais préfère s'abandonner à ses sursauts plutôt que de se documenter. Il en résulte un culte étrange et douloureux du "devoir de mémoire", au nom duquel règnent parfois les confusions les plus inquiétantes. Ainsi en va-t-il de la période la plus sombre de l'histoire contemporaine, Vichy

L'historien Pierre Laborie s'est penché avec brio sur ce double problème français: l'Occupation et les représentations que nous nous en sommes forgées. Le résultat est saisissant. Il montre ainsi comment une vision de l'Occupation et de la Résistance s'est mise en place dans la France des années 1970: un pays immobile, préoccupé de durer, attentiste et opportuniste, indifférent aux minorités persécutées et coupé en deux par les résistants et les collabos. Deux tribus aux effectifs aussi marginaux les uns que les autres.  

Le film de Marcel Ophuls, Le Chagrin et la Pitié , qui reste un grand document, joua un rôle capital dans la construction de cette opinion. Contournant la critique cinématographique, Pierre Laborie s'intéresse aux imaginaires sociaux. Il sait bien que, dans ce que la mémoire nous transmet, il y a plus que de l'Histoire. Rien n'est figé, et notre boîte crânienne se prête avec plus ou moins de complaisance aux manipulations, détournements de sens et autres amnésies.Avec ses méandres et ses cingles, la mémoire remodèle les épisodes fondateurs de nos vies. De là cette quête, qui devrait être celle de tout historien, de tout journaliste, de tout le monde: "Un rapport d'honnêteté au passé qui aiderait à se libérer de son emprise sans le momifier, sans rien renier de ses fidélités, sans qu'il cesse d'être porteur de sens."  

Pour en finir avec l'instrumentalisation de l'Histoire, avec les clichés, avec l'aveuglement 

Or, en ce qui concerne l'Occupation, nous en sommes encore loin. Laborie rappelle les pages peu glorieuses consacrées par Libération  et complaisamment relayées par d'autres médias au procès, odieux, fait aux époux Aubrac à la fin du siècle dernier. Il démonte, avec une précision d'entomologiste, la fabrication de la vulgate collabo autant que le mythe résistancialiste. S'il traque fables et poncifs, c'est pour inviter à la réflexion. Pour en finir avec l'instrumentalisation de l'Histoire, avec les clichés, avec l'aveuglement . Cet ouvrage, parfois discutable, toujours passionnant, est l'un des plus importants consacrés à la France des années 1940. Doublé d'un remarquable essai sur la mémoire collective. 

Le Chagrin et le Venin

par

 

Pierre Laborie.Folio, 416p., 8,90€. 

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3 juin 2014 2 03 /06 /juin /2014 18:39

vacances Tours mai 2014 061

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27 février 2014 4 27 /02 /février /2014 18:41

montcuq.jpg

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11 février 2014 2 11 /02 /février /2014 20:30

Extraits d'un ouvrage collectif de nouvelles sur le thème «la traversée» (Collection « La maison bleue », Edimark-SAS-éditions 2012)

 



De qui se moque-t-on ? 

De qui se moque-t-on?
Comment affirmer que je cours?
Comment oser supposer que je cours?
Je n'ai jamais couru. Jamais. Je ne courrai jamais. Ce n'est pas dans ma nature, ni de mon passé ni de mon futur. Je vais à mon rythme c'est tout. Je ne suis jamais pressé, voyez-vous. Jamais en retard, jamais en avance. Je marche, jamais ne devance. D'aussi loin que je me souvienne de moi-même, j'ai marché. Là est mon unique destin. C'est ainsi et n'en ai nul chagrin. Changer de cadence, modifier la mesure, rompre le mouvement, ces écarts me sont étrangers. Personne pour m'y obliger. Jamais d'arythmie qui blesserait mon harmonie. 
Ma traversée foule les éternités.
Mes origines? Qu'importe! Je suis. L'essentiel est là. Alors, courir? De qui se moque-t-on?
Je ne joue pas à cligne-musette. Je ne triche jamais. Je suis, je marche, j'avance. Avant moi rien. 
Je suis le moins, je suis le plus, qui traverse inexorablement.
Je ne fus jamais seul. Je me souviens, ô c'est vieux, près de moi, c'était une existence fantôme mais qui de l'œuf? Qui de la poule?
Présence indubitable, infaillible réalité... ce fut l'énergie primordiale, la force masquée à l'état pur, l'incontestable début.
A n'en pas douter, nos origines se confondent, nous avions cheminé de concert mais, quand même si elle était là, c'était grâce à moi car sans moi, rien.
Je continuais ma route tandis que ton aspect changeait.
Énergie primordiale, à la longue éprouvas-tu lassitude, fatigue, envie de vivre autrement? Tu te laissas aller à l'indolence, ton moteur ralentit et tu te mis à refroidir. Mais point d'amertume, ce fut une chance, ce fut ta chance. L'extension te saisit à bras le corps. Stratagème découvreur, tu te décomposas pour te recomposer. Prestidigitation, construction : de ton être, enfin, fut l'entrée en matière. J'étais à tes côtés. Ma traversée t'accompagnera désormais sans cesse. Je reconnais bien volontiers que tu n'abusas pas de ma présence. Ton expansion subite, si vite se réalisa que la vertigineuse lumière, tu parvins à la dépasser. Pour un peu ce fut fait accompli sauf que sans moi rien ne s'accomplit.
Ce fut alors l'intense libération d'inconnus qui jusque là vivaient tranquilles, heureux, massés en toi, sans corps, incognito, en ton sein, fabuleuse énergie primordiale. Contre ton refroidissement il fallut s'unir, se blottir les uns contre les autres, se compresser au plus opaque, se défendre. 
De ces contacts étranges, de cette promiscuité, sorte de premier amour aveugle, naquirent des enfants à ne savoir qu'en faire, progénitures grouillantes en masses entrelacées et tournoyant sans retenue en cette première guinguette de l'univers.
Et de s'envoler en farandoles extravagantes, de s'engloutir en des chemins impénétrables, de se lancer dans des circuits de forcenés, de se bousculer en chevaliers de sauvagerie, s'agréger enfin formes invisibles à formes invisibles, puis de matière à matière s'allongeant tel un textile magique qui chercherait à chevaucher les bornes de l'Ensemble. L'atome conquérait, assujettissait. L'atome dominait, et moi je traversais le royaume dont j'étais le premier matériau. Gravitation avec gravité, matière tu me dois tout.

Je t'ai regardé te façonner, te sculpter en galaxies, en étoiles, en nébuleuse solaire, en cocons secrets. Gaz, j'ai suivi vos cavalcades fantastiques, vos excentriques transformations, j'en ai vu devenir eau. Grâce à moi, irréductible progression, trépidation des molécules, collisions surchauffées, disques de fusion gluante, absorptions en vos fonds noirs, prises de volumes sous l'injonction de la gravitation et vos obéissances sous le fouet de la rotation.
Alliance primordiale, grâce à moi, hier, aujourd'hui et demain. Éternels mitraillages déchainés de vos faces étoilées.

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20 décembre 2013 5 20 /12 /décembre /2013 16:04
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