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24 mars 2009 2 24 /03 /mars /2009 14:54
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21 mars 2009 6 21 /03 /mars /2009 15:21
16 millions et demi d'euros avant la  Droite descend Gambetta de son socle dans le flou le plus total même le temps était mauvais ce jour là


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21 mars 2009 6 21 /03 /mars /2009 15:17

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21 mars 2009 6 21 /03 /mars /2009 15:12
jean louis de Cahors 
 



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21 mars 2009 6 21 /03 /mars /2009 14:57
photo J.C Blaviel  avant le remontage du socle







16 millions et demi d'euros aprés la Gauche remet Gambetta sur son socle                                                   photo M.Erasme




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21 mars 2009 6 21 /03 /mars /2009 14:41

Ce fusilier marin en bronze, prénommé « Jean-Louis », représenté par  le sculpteur A. FALGUIERE dans la position des tirailleurs en hérisson, a beaucoup voyagé.

Il se trouvait jadis à SAÏGON, à droite du piédestal de la statue de GAMBETTA, qui était gardé à gauche par un Biffin.

Le monument de SAÏGON est en fait une copie de l'original élevé à CAHORS en 1884, cet ensemble a été fondu par l'occupant.

« Jean-Louis » a échappé au même sort que lui réservaient les Japonais, lors de l'occupation de l'Indochine.

Endommagé lors d'un bombardement US. en 1945, il fut relevé des décombres et installé sur un terre plein de l'arsenal.

A l’évacuation de l'Indochine, il fut transporté en Algérie, et érigé au Centre d'instruction de Sirocco.

A la fin de la guerre d'Algérie il fut transféré à l'Ecole des Fusiliers Marins sise à  LORIENT.

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14 mars 2009 6 14 /03 /mars /2009 06:56

Il passe une enfance à la ferme, dans un village près de Cahors.

En 1959 à Paris, il est recalé à l'oral du concours d'entrée à l'École des Beaux-Arts. Il s'inscrit à l'atelier d'art sacré, place Furstenberg.

En 1965, à Coaraze, village de l'arrière pays niçois, il reprend puis abandonne la peinture en faveur de la sculpture. Il rencontre Jacques Lepage qui lui fait connaître Claude Viallat, Bernar Venet, Erik Dietman, plus tard Patrick Saytour, Daniel Biga, Daniel Dezeuze.

En 1968-1969 il participe l'Exposition des Nouveaux Réalistes à Nice, puis grâce à Viallat et Lepage à de multiples expositions de groupe. Il se considère proche de Supports/Surfaces.

En 1971, rupture avec Supports/Surfaces, Pagès travaille en solitaire, ne se rend plus à Paris et ne participe à aucune exposition. Il entreprend alors des séries de Piquets, répertorie des tas de gravier, classe les états d'un Fil de fer recuit (1972), élabore les premiers Assemblages et illustre leur classement par leurs empreintes. Sa participation en 1974 à l'exposition « La nouvelle peinture en France » au musée d'Art et d'Industrie de Saint-Étienne vient achever cette période de retrait.

Il présente l'année suivante à Paris à la galerie Eric Fabre, sa première exposition personnelle, constituée d'une série d'Assemblages. Il participe également à la neuvième Biennale de Paris. Il est invité en 1978 à réaliser des interventions directes sur la nature en trois lieux : au centre américain de Paris, il exécute un lit de 1200 briques; à Auzole, dans le Lot, un large quart de cercle d'herbe calcinée; dans la forêt de Neuenkirchen, un grand parcours coloré. Par la médiation de ces « trois empreintes géométriques dans le paysage », il opère un déplacement vers une rigueur plus marquée. Dès la fin de l'été, il entreprend ses premières Arêtes.

En 1983, le Centre Georges Pompidou à Paris lui consacre une importante exposition. Il commence à travailler sur de plus grandes dimensions. Outre de nouvelles colonnes en pierre et maçonnerie, il réalise des pièces de métal.

À partir de 1985 il exécute des œuvres monumentales dont l'Hommage à Gaston Bachelard, colonne installée à Mailly-Champagne, la fontaine Olof Palme, à la Roche-sur-Yon, l'Hommage à Albert Camus, implanté à Nîmes et la colonne au siège des Affaires Culturelles de la Mairie de Paris.

En 1986 il organise un cheminement de fûts en demi-cercle sur le flanc d'une colline que domine le château d'Édimbourg.

Dans les années Quatre vingt dix, ses sculptures évoluent vers des œuvres en déséquilibre apparent, obliques, ( Le dévers aux tuiles 1993, "Le dévers aux entrelacs 1993, "Le grand dévers" 1993, "Le dévers aux cuprès" 1994, " Le dévers aux falbalas" 1994, "La déjetée" 1995 .

du 10 juin au 20 septembre 1995 était au musée Henri Martin                         Cahors 
en savoir plus http://www.artcotedazur.fr/?Bernard-Pages-le-mariage-des

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6 mars 2009 5 06 /03 /mars /2009 16:36
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 Frida a connu de nombreuses personalités dans son existence. Elle en a même reçu chez elle. Il y eu des artistes, des financiers, des industriels et des politique comme Trotsky , elle eu avec lui une aventure a la laquelle elle ne donnera pas suite .

Pourtant quelques mois après, à l'occasion de l'anniversaire de celui qui fut son amant elle lui offrira un tableau. 

 Voici le tableau en question que Trotsky conserva dans son bureau jusqu'à sa mort...


trotsky son épouse, Rivera , André Breton, Frida...


  André breton qui avait une maison a  Saint-Cirq-Lapopie
                                                       
   http://www.quercy.net/hommes/abreton.html


lire l'histoire complete sur Wikipedia.



http://fr.wikipedia.org/wiki/Frida_Kahlo
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5 mars 2009 4 05 /03 /mars /2009 06:02
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25 février 2009 3 25 /02 /février /2009 08:41

 

 

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