Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
16 février 2011 3 16 /02 /février /2011 06:45

 

 

 

 

 

les quartiers changent à Cahors

 

 

 

 

46-CAHORS-Colonne-Fenelon.jpg

 

 

 

 

 

photo trés rare manifestation  devant  la colone Fénelon aux alentours de 1879              collection JM Rivière

 

au fond les restes  du mur de l'église découverte lors des fouilles du parking

 

 

 

 

 

MONUME-1.JPG

 

Photo de 1891 auteur Trutat Eugène  observation "Monument construit en 1864 et détruit en 1894

 

 pour voir la suite des photos  cliquez sur

 

http://erasme46.over-blog.com/article-18891156.html

 

Repost 0
Published by erasme
commenter cet article
30 janvier 2011 7 30 /01 /janvier /2011 08:24

 

  Photo-0111.jpg

 

 Pierre Laborie

 

Photo  C   M.Erasme

 

 Sortie Nationale

 

 

 

 

51QhvonSadL__SS500_.jpg

 

«On se sert de la Résistance, tout en la dénigrant»

Interview  dans LIBERATION

Recueilli par Béatrice vallaeys

Reprenant la trame du film de Marcel Ophüls, «le Chagrin et la Pitié», l’historien Pierre Laborie dénonce les idées reçues sur la France sous l’Occupation, et l’instrumentalisation de l’histoire.

Historien spécialiste de l’Occupation, Pierre Laborie a consacré ses travaux à l’imaginaire et aux phénomènes d’opinion dans la France de Vichy. Son dernier livre, le Chagrin et le Venin (Ed. Bayard) révise les idées reçues sur la France pendant l’Occupation, qu’il qualifie de «vulgate», et dont il dénonce la nocivité. Il explique pourquoi le film de Marcel Ophüls, le Chagrin et la Pitié, sorti en 1971, a installé une nouvelle instrumentalisation de l’histoire.

Alexandre Jardin et son livre… Le déballage familial sur le passé pronazi ou collabo d’un aïeul n’est-il pas une distraction bien française ?

C’est en effet un exercice assez commun. Le cas de Jardin est un peu plus compliqué. A la lecture de Des gens très biens, j’ai été frappé par sa volonté farouche de dénigrer le rôle de son grand-père [Jean,dit Le Nain jaune, ndlr], en même temps qu’il lui accorde une importance absolument considérable. Car historiquement, sauf s’il reste des archives à découvrir, personne n’accorde un tel statut au rôle politique de Jean Jardin, directeur de cabinet de Laval, entre avril 1942 et mai 1943. Son petit-fils le place presque au sommet de la pyramide, l’air de dire que rien ne se fait ni ne se décide sans lui. En particulier, il lui accorde un rôle déterminant dans l’organisation de la rafle du Vel-d’Hiv, niant du coup celui de René Bousquet mis au rang d’un exécutant. Sur le plan historique, le livre d’Alexandre Jardin n’apporte absolument rien : il parle d’un document de 1942 que tout le monde connaît, évoquant les craintes d’une extermination éventuelle des Juifs dans l’Europe de l’Est. Et de là, il démontre que, puisque ces documents circulaient, on ne pouvait pas ne pas savoir.

Pendant cette période, l’extermination des Juifs n’est pas la question prioritaire…

C’est évidemment regrettable et même impensable aujourd’hui, mais la réalité était celle-là : les gens qui vivaient cette période ne mettaient pas au centre le problème de l’extermination des Juifs. Avec le recul, avec notre sensibilité qui a aussi considérablement changé, nous pensons autrement cette époque. C’est ce qu’on appelle les codes culturels qui conditionnent la façon dont les gens perçoivent la réalité.

Nuit et Brouillard, film d’Alain Resnais de 1955 sur la déportation, fit bien moins de vagues que celui d’Ophüls, le Chagrin et la Pitié, véritable électrochoc en 1971. Pourquoi ?

C’est la preuve qu’en 1955, on n’a pas encore intégré la singularité du génocide. Avec Nuit et Brouillard, Alain Resnais et son scénariste Jean Cayrol évoquent la déportation de manière presque subliminale. Au risque de paraître un peu simpliste, Nuit et Brouillard, sans nier évidemment les souffrances, ne voit pas encore la nécessité de faire une différence de fond entre les deux types de déportation qui existaient alors : la déportation-répression qui touche les gens pour ce qu’ils ont fait (résistants, communistes ou même droits communs) et la déportation extermination (dans plus de 90 % des cas) qui frappe les gens pour ce qu’ils sont, Juifs ou Tsiganes. Pour des raisons d’imaginaire et de sensibilité collectifs à ce moment-là, les choses ne se disaient pas encore de manière aussi claire que maintenant.

Le succès du Chagrin et la Pitié en 1971 est totalement différent. Le film de Marcel Ophüls porte sur les comportements des Français devant des problèmes qui ont été les leurs pendant l’Occupation. Sans dire clairement qu’ils ont été tous collabos, ce film permet à un certain nombre de gens d’en tirer l’idée que la France était lâche. Alexandre Jardin y revient d’ailleurs dans son livre, il parle des millions de familles françaises dont les placards sont remplis de souvenirs de la collaboration. Le Figaro, qui défend Jardin, reprend aussi cette idée, et cela me semble complètement contraire à la réalité. La collaboration en France n’a jamais été soutenue par l’immense majorité de la population. C’est avéré aujourd’hui. Une convergence d’archives, même du côté allemand, ne laisse pas le moindre doute.

Pourquoi publier aujourd’hui un livre sur les idées reçues qui circulent sur la collaboration et pourquoi avoir pris le Chagrin et la Pitié comme film de référence ?

Quand j’ai pris ma retraite il y a deux ans, on m’a demandé de faire des stages d’information pour des futurs professeurs, des gens entre 25 et 35 ans, qui avaient complètement intégré ce que j’appelle la «vulgate». A la suite du Chagrin et la Pitié, il n’y a absolument plus eu la moindre interrogation critique : en gros les Français ont été répugnants, indignes, c’est devenu une vérité d’évidence. La force de la «vulgate», dont j’ai essayé de reconstituer la genèse, s’est installée en laissant tomber toute volonté de s’interroger sur la crédibilité éventuelle de cette vérité-là. Depuis 2004, une leçon au programme des classes de terminale, «Mémoire de la Seconde Guerre mondiale», est une légitimation, sans le moindre esprit critique, de cette vulgate. J’ai écrit ce livre parce que je pense qu’il faut refuser cet enfermement dans la pensée conforme.

La «vulgate» et l’opinion d’aujourd’hui auraient donc été instillées par le Chagrin et la Pitié.

Je crois qu’Ophüls a été dépassé - il le dit lui-même un petit peu - par son œuvre et surtout par la réception de son œuvre. Il y a eu un effet d’emballement. Un effet d’aveuglement aussi, ou peut-être le besoin de se reconnaître dans cette France décrite comme coupable. J’ai partagé l’enthousiasme provoqué par le film à sa sortie et il n’est pas question de remettre en cause sa légitimité dans la perspective de la France des années 70. A cette époque, je commençais à enseigner et j’exigeais que tous mes étudiants aillent le voir. Le problème ensuite, est qu’il va devenir ce qu’on va lui faire dire. Et peu à peu, il a, à son tour, instrumentalisé l’histoire.

Vous convoquez Simone Veil qui a tout de suite dénoncé les défauts du film.

Membre du conseil d’administration de l’ORTF, elle était contre la diffusion du film à la télévision. Quand il est ressorti dans les salles en 1979, elle a pris des positions ouvertes, comme Germaine Tillon. Selon elles, ce film était «pernicieux», car en montrant une France lâche, égoïste, méchante, on noircissait la réalité. «Au fond, disait Simone Veil, en montrant que tous les Français avaient été des salauds, ceux qui l’ont été vraiment avaient très bonne conscience puisqu’ils l’étaient comme les autres.» C’était précisément l’argument des néovichystes dès le lendemain de la guerre !

Cette opinion, dites-vous, est née en 1946-1947 avec ce qu’on appelle «les excès de l’épuration».

En effet, il y a eu une réaction contre des bavures de l’épuration, car bien sûr elles ont existé. Du même coup, les gens d’extrême droite, contestant à la Résistance le droit de tuer, en sont venus à nier la Résistance elle-même. Et par conséquent, la légitimité d’une République fondée sur une résistance qui n’aurait pas existé. Très vite, tout le monde a su que les résistants ont été quantitativement minoritaires, il n’y a aucun doute là-dessus.

Dans les années 50, les écrivains «hussards», Roger Nimier et Antoine Blondin véhiculent le même discours sur la France coupable, la France collabo. Blondin qui écrivait sur le Tour de France, un type apparemment sympa, était finalement un vrai salaud. Par exemple, quand il tourne en dérision les résistants, avec le film de René Clément la Bataille du rail, qu’il rebaptise «le Bétail du rail, un très beau documentaire sur l’abattage clandestin».
Marcel Ophüls a fait un film pour 1971, comme il disait lui-même, pas pour les années qui vont suivre…

Ophüls projette sur le passé le présent d’un soixante-huitard. Il règle des comptes avec la France gaulliste, et même avec la télévision gaulliste. C’est ce qu’il dit au début. C’est de l’instrumentalisation dans ce sens, une projection du présent sur le passé.

Mais finalement tout le monde instrumentalise ?

Au lendemain de la guerre, pour récupérer la Résistance, les communistes ont inventé 75 000 fusillés dans leurs rangs. Chiffre complètement démesuré par rapport au nombre de fusillés qu’il y a eu en France, pas tous communistes. Ce mensonge a été très néfaste pour la mémoire de la Résistance. Certains historiens associent l’idée de résistance à l’idée de mythe, dans le sens élémentaire du terme, celui de fable, de légende. Il me semble que nous n’en sommes pas sortis, au contraire : petit à petit, de la démystification on est passé à une véritable dénaturation. Personne ne conteste que la Résistance en France a été minoritaire. Mais quel sens ont les chiffres quand il s’agit de juger et de prendre conscience d’un phénomène comme la Résistance ? Le problème, c’est que ce constat d’une minorité est relayé par les résistants eux-mêmes, qui veulent montrer qu’ils ont été une élite exceptionnelle. Partant de là, on se sert de cette minorité pour dire que les Français ont donc été complices, lâches, etc. On se sert de la Résistance, tout en la dénigrant.

Comment un historien peut-il éviter d’être instrumentalisé ?

Je ne connais pas la recette. Je balaie devant ma porte. Je le répète, j’ai été un fan inconditionnel du Chagrin et la Pitié et aujourd’hui, avec le recul, je me rends compte que moi-même j’ai participé à la mystification. En conclusion de mon livre, je parle de ce que Léopold Senghor appelait les «sentiers obliques des histoires de France, par les errements et les reniements qui font parfois douter de ses lumières». Incontestablement, je suis instrumentalisé, et parfois je risque de l’être sans le vouloir.

Il est donc naturel de réécrire tout le temps l’histoire ?

Absolument, c’est même une règle. Sur le sens qu’on donne aux différents événements, l’interprétation qu’on peut en faire, nous sommes dans une relecture permanente.

L’historien helléniste Jean-Pierre Vernant me disait toujours : les historiens qui travaillent sur la Grèce, à quelques exceptions près, épluchent les mêmes documents, les mêmes archives, les mêmes pièces, les mêmes inscriptions depuis deux siècles. Or, l’histoire qu’on écrit maintenant sur la Grèce antique n’a plus aucun rapport avec ce qui avait été écrit par Fustel de Coulanges (la Cité antique, 1864). C’est banal pour un historien, mais ça passe encore mal dans le grand public.

Que pensez-vous d’un musée de l’Histoire de France ?

On peut discuter de l’opportunité d’une telle construction. Dans tous les cas, même si on en accepte l’idée, on doit se demander quel sens on veut donner à ce musée. Si c’est l’occasion de nous enfermer dans notre petite histoire franco-française ce sera catastrophique. Si, au contraire, c’est l’occasion enfin de replacer notre histoire non pas dans le monde (ce serait un peu prétentieux), mais au moins dans l’histoire des pays avec lesquels la France et l’Europe ont eu des relations depuis qu’ils existent, alors pourquoi pas ?

A condition aussi d’entreprendre une relecture et une réflexion nouvelle sur ce qu’a été notre «vocation» coloniale. Ce pourrait être l’occasion d’une réconciliation au moins au sens mémoriel du terme, une manière de faire coexister les mémoires sans les confronter et sans les transformer en guerre des mémoires.

 

Repost 0
Published by erasme
commenter cet article
16 décembre 2010 4 16 /12 /décembre /2010 13:17

livre MAECun ouvrage qui fera date dans l'histoire de cette entreprise et une référence dans l'historique de  la ville de CAHORS

                              

                                un trés beau livre
          

 

           les ouvriers aux alentours de 1924

 

 

 

 

 

 

 

  les images ci-dessous ne figurent pas dans le  livre

  

  

  

  

  

 

 

 

 

premier objet de pub                                                                                                      collec   M.Erasme


publicite-galaup.jpgancienne emplacement usine de chapeaux démontée pour laisser place à l'eclairage général
devenu MAEC puis remplacée par une imprimerie et fin du batiment en 2009
Photo-015.jpg
ancienne-MAEC.jpg
Fouilles archeologiques sur le terrain de l'ancienne MAEC des murs sous les fondations

 

 


cliquez sur le mot" catalogue 1924 " puis quand vous êtes sur Calaméo cliquez de nouveau sur le catalogue pour l'agrandir

Publiez sur Calaméo ou explorez la bibliothèque.

1910 - Création de l’entreprise « l’Éclairage Général », fabricant d’appareillage électrique d’intérieur

1924 - Fusion avec la MESA de Cahors

1954 - Modification de la raison sociale : « Manufacture d’Appareillage Électrique de Cahors »

1967 - Construction d’une nouvelle usine à Cahors, technologie de fabrication utilisant un nouveau matériau composite

1970 - Création d’une filiale en Espagne, à Figueras : CAHORS ESPAÑOLA

1978 - Rachat de TRANSFIX, entreprise de fabrication de transformateurs

1980 - Création d’une filiale à Tanger au Maroc : OGE – Omnium Général d’Électricité

1985 - Intégration de CRDE à Mercuès (Lot), société de fabrication & d’intégration d’équipements électroniques, bureau d’études électroniques

1989 - Création de la marque VISIOSAT®, matériel de réception satellite

2000 - Rachat de POMMIER à Bagnères-de-Bigorre, fabricant de cellules de protection et de coupure MT

2001 - Création de QCE - Qingdao Cahors Electrical Co. Ltd. en Chine

2003 - Implantation de CAHORS LATINOAMERICA, à côté de Montevideo

2004 - Création de la holding « Groupe Cahors S.A. »

2005 - Rachat de FABRIKIT, Libercourt, France

2005 - Création de QTE - Qingdao Transfix Electrical Co. Ltd. en Chine

2006 - Création de CAHORS TUNISIE à Tunis La Marsa, Tunisie

2006 rachat Tek componants Inde

2006 - Rachat de STRADOUR à Villecomtal, dans le Gers, France

2007 - Création de Lacaze Energies - spécialiste du stockage et de la production d’eau chaude, à Leyme (46)

2007 - Construction de la nouvelle usine de Cahors Latinoamérica près de Montévidéo - Uruguay

2008 - Création de Cahors International : coordonne l’ensemble des actions commerciales de Groupe Cahors sur les 5 continents

2009 - Inauguration de la nouvelle usine POMMIER à Bagnères de Bigorre - France



 

Repost 0
Published by erasme
commenter cet article
14 décembre 2010 2 14 /12 /décembre /2010 08:05

enquête faite par Jean Michel Rivière

 

 

46-CAHORS-B.jpg

 

 

merci de répondre à erasme46@hotmail.com

 

 

46-CAHORS-C.jpg

 

la même rue un endroit different

Repost 0
Published by erasme
commenter cet article
21 novembre 2010 7 21 /11 /novembre /2010 16:02
site de l'histoire de Léo Ferré à  Perdrigal commune de saint Clair à coté de Gourdon, c’est l’endroit que Léo a choisi pour arrimer son arche de l’amour, dix chien, sept vaches, quarante chats, quarante moutons, cinq chimpanzés, une chèvre, un poney, Arthur le taureau, Moïs le bouc, et le cochon Baba, un Eden animalier
 
 
1 an aprés en 1969 parti du LOT il sortira
 
Repost 0
Published by erasme
commenter cet article
14 novembre 2010 7 14 /11 /novembre /2010 07:46

Venu poser ses valises en 2010 entre Gourdon et Sarlat dans le très joli village de Daglan Yanick Robain reprendra ses activités début 2011  quelques unes de ses oeuvres sur

 

http://www.artmajeur.com/yrobain

 

  163089_107580592646487_100001836397105_66516_8195423_n.jpg

 

yrobain_acrNature9.jpg

  Photo-yr.jpg

 

Photo-yr-3.JPG

 

YRobain dans son atelier

 

 

 

 

 

 

   son parcours

 


Paris mairie du 19ème
Exposition des ateliers artistiques octobre 1999.

 


Paris Galerie Compagnie des Arts
Exposition peintures septembre 2001.

 


Creuilly (Calavados) Prieuré de St-Gabriel Brécy
Exposition dans le cadre du 2ème salon de la création artisanale novembre 2002.

 


Paris Espace Klee
Exposition artistique du Rotary club Paris avenir janvier 2003.

 


St Cénéri-le-Gérei
Exposition peintures dans le cadre de la 18ème rencontre des peintres mai 2004.

 


Bagnoles de l'Orne YR Art'thé
Exposition peintures acryliques sur papier marouflées sur bois juillet août 2005.

 


Alençon galerie crédit mutuelle
Exposition peintures sur toile octobre novembre 2005.

 


Bagnoles de l'Orne
Exposition aquarelles juillet août 2006.

 


Alençon. Espace galerie YR Art'thé
Exposition peintures sur toiles 2005 à 2008.

 


Alençon. Espace galerie YR Art'thé
Alençon Espace galerie YR ART'THE 2008 à 2010

 

 

pour renseignement    http://www.artmajeur.com/yrobain

Repost 0
Published by erasme
commenter cet article
29 octobre 2010 5 29 /10 /octobre /2010 07:27

medard.jpg 

 

155533_179767602034083_136409406369903_687214_8057770_n.jpg

 

Dominique Médard

Née à Paris, elle étudie aux Beaux Arts de Toulouse, travaille dans le textile, enseigne les arts platiques. Aujourd'hui, la peinture et la gravure, devenus ses moyens d'expression privilégiés, racontent une histoire faite de balancements sensuels entre les rythmes du corps et ceux de l'écriture, une passerelle jetée entre Occident et Orient où l'ont conduite au cours de ces dernières années d'irrésistibles attirances.
Dominique Médard partage son temps entre le Sud-Ouest de la France et les environs de Tunis où elle expose régulièrement.
La dernière phrase manuscrite de Jean Genet :"Mettre à l'abri toutes les images du langage et se servir d'elles, car elles sont dans le désert, où il faut aller les chercher" est devenue la toile de fond d'un vaste travail encore et toujours en mouvement sur la trace d'autres mots, d'autres auteurs.

 

 

intro.jpg

 

 

pour voir l'exposition cliquez sur l'image

 

 

Repost 0
Published by erasme
commenter cet article
28 septembre 2010 2 28 /09 /septembre /2010 10:32
 Il fut extrêmement touché au point d’en sortir un album de reprise de chants en Ch’ti, accompagné de son ami Jean-Louis Roques, accordéoniste présent sur ses albums depuis Morgane de Toi.

Jean-Louis Roques a pris de plus en plus d’importance dans la conception des albums de Renaud au fil des ans. Jusqu’à cet album excellent sorti en 1994 : A La Belle De Mai. Il s’agit probablement de l’album de la maturité pour Renaud. Les textes sont mieux écrits que jamais, plus fins, et toujours aussi corrosifs quand le besoin s’en fait sentir (voir La Médaille, brûlot anti militariste). Musicalement, l’album dépasse tout les autres. Complètement acoustique, les arrangements sont assurés par Jean-Louis Roques, et Julien Clerc l’ami de toujours compose la musique de trois morceaux. S’ensuit une longue tournée, probablement la plus longue, qui va le mener jusqu’à fin 1996. Renaud se produit notamment à la salle de la Mutualité, lieu de meeting incontournable pour tous les partis de gauche. Un double-album live Paris-Province en est issu.

 

extrait tiré du site  http://www.bside-rock.com/renaud-chanteur-enerve-et-enervant.html?artpage=6-7

Repost 0
Published by erasme
commenter cet article
28 septembre 2010 2 28 /09 /septembre /2010 10:31

Victor Frond est né le 1er novembre 1821 dans une famille de petits propriétaires du Lot à MontFaucon. En 1851, il est sous-lieutenant à la Caserne de la 4e Compagnie du Bataillon des Sapeurs Pompiers de Paris[2],[3]. Il écrit en 1851 De l'insuffisance des secours contre l'incendie, et des moyens d'organiser ce service public dans toute la France.

Lors du coup d'État du 2 décembre 1851 de Napoléon III, il est arrêté et emprisonné en Algérie. Il s'échappe [2] et rejoint l'Angleterre. Il met ses qualités d'organisateur au service des républicains en exil et lie des liens avec d'autres proscrits comme Charles Ribeyrolles qui etait du LOT lui aussi et Victor Hugo[2][4]. lire la suite sur http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Victor_Frond

 

pour Charles Ribeyrolles   http://fr.wikipedia.org/wiki/Charles_Ribeyrolles

 

 

photographie d'époque fin 19ieme siecle prise par Jean-Victor Frond

 Pesagem e encaixotamento de açúcar, Rio de Janeiro. (Jean-Victor Frond)

 

 

 

13.jpg

 

 

 

merci à Jean -Michel Rivière

Repost 0
Published by erasme
commenter cet article
26 septembre 2010 7 26 /09 /septembre /2010 07:11
Repost 0
Published by erasme
commenter cet article